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La Pédagogie NUYTS

Vous ou vos enfants souffrez de dyslexie, dysorthographie, dyspraxie, dyscalculie, troubles de la mémoire ou de la concentration, et vous cherchez des solutions ?

La pédagogie élaborée par Elisabeth Nuyts (prix Enseignement et Liberté en 2002) va vous en proposer. Le prix qu'elle a reçu pour ses découvertes, sur la dyslexie notamment, lui a été remis par un jury d'Académiciens et de Recteurs d'Académie. Ses travaux ont ensuite attiré l'attention de Monsieur de Robien, alors Ministre de l'Education Nationale, et du Professeur Lucien Israël, tous deux très intéressés par l'impact psychologique de sa Grammaire Structurante.

Nous vous invitons à découvrir son parcours, ses recherches, ses ouvrages, et l'aide qu'avec sa famille elle peut vous apporter en groupe ou individuellement.

Ex-traductrice de conférences internationales, Elisabeth Nuyts avait suivi son mari Joseph Vaillé, chercheur en agronomie, en Afrique. A leur retour, 10 ans plus tard, elle est entrée dans l'enseignement comme professeur d'anglais. Et là, elle a été très surprise du manque de maturité et de raisonnement analytique de ses élèves. Ils étaient très nombreux en effet à présenter des problèmes d'écoute, de concentration, de mémoire à long terme, et de rapport au temps, donc d'organisation.

Etonnée, elle a voulu en chercher les causes. Ayant quitté l'Education Nationale à la naissance de leur troisième enfant, mais toujours passionnée d'enseignement, elle a alors suivi différentes formations (Ecole des Parents, Montessori ...) et dévoré les livres d'Antoine de La Garanderie. Et surtout, elle a travaillé en supervision avec un psychologue cognitiviste également formé à l'approche thérapeutique de Jeanine Guindon. C'est ainsi qu'elle a peu à peu relié plusieurs disciplines fondamentales - neurologie, psychologie, et pédagogie actuelle - à ce qu'elle observait sur le terrain.

En effet cette femme de terrain, très vite secondée et épaulée par sa famille, a pris l'habitude de noter méthodiquement les performances et contre-performances des personnes, enfants comme adultes, qui venaient les consulter. Ils avaient besoin d'aide pour des problèmes de lecture, d'écriture, de mémoire ou de mal-être dûs non à des lésions mais à des dysfonctionnements cognitifs : dyslexie, dysorthographie, dyspraxie, dyscalculie, etc ...

Analysant la pédagogie officielle à partir des BO (bulletins officiels), des livres scolaires, des cahiers ou des notes des élèves, elle a peu à peu compris la raison de la multiplication effarante de ces dysfonctionnements. La nouvelle pédagogie progressivement mise en place en France à partir du plan Langevin / Wallon, dès 1947, ne sollicite presque plus les circuits neuronaux conscients. Nos enfants travaillent trop intuitivement dans toutes les matières en sollicitant beaucoup plus la visualisation (ou photographie mentale) que le raisonnement analytique. Ayant appris à lire, écrire et raisonner vite, en prenant pour seuls repères la forme, la place des mots et la ponctuation, ils ont automatisé leurs apprentissages avant même de les avoir compris et intégrés consciemment. Ils ne prennent plus le temps de se parler pour réfléchir, de se parler pour se poser des questions, de se parler pour faire des liens logiques. Certains ne se parlent même jamais car à cette allure, ils n'ont pas pu construire correctement leur pensée langagière. Ils vont très vite certes, mais leur mémoire à long terme ne peut pas suivre à ce rythme-là. Les premiers touchés sont les auditifs, dont la mémoire est auditive et non visuelle. Chez les autres, les problèmes ne sont perceptibles qu'au fil du temps, au moment où leur mémoire visuelle va saturer, comme celle d'un ordinateur, suivant les personnes entre 12 et 50 ans.

Alors pourquoi aller si vite ? Nos pédagogues auraient-ils oublié que le cerveau conscient est quatre fois plus lent que le cerveau intuitif ? A quoi sert de bachoter pendant des années si à 50 ans on a tout oublié ?


Alors que faire ? Réinsérons la parole dans tous les apprentissages : dire ce qu'on voit, dire ce qu'on entend, dire ce qu'on écrit va déjà changer bien des choses.

C'est ainsi que Madame Nuyts a pu relier dyslexie et apprentissage global et silencieux chez certains, par ailleurs très intelligents. Voyez plutôt : Mathias devait refaire, sur un cadre de feutrine noir, le puzzle qu'il avait sous les yeux, à l'aide de triangles et de losanges de 4 couleurs différentes. Voici ce qu'il a fait.

Sans parler, ce petit dyslexique n'avait vu ni les analogies (les formes semblables) ni les positions, ni les orientations. Et que dire des omissions ! Nous avons bien là tous les défauts du dyslexique. Quelle est en effet la différence entre p b d et q, si ce n'est la différence de position de la barre par rapport au rond ?

L'exemple suivant nous prouve que la parole accompagnant l'écriture est non seulement nécessaire à tous pour intégrer durablement leurs écrits, mais également indispensable à certains pour écrire correctement.

A gauche , mot "député" écrit sans parler ( l'enfant confond le "d" avec le "t" et oublie une voyelle)

A droite ce même mot écrit correctement en parlant.

 

Le livre de Madame NUYTS Dyslexie, Dyscalculie, Dysorthographie, Troubles de la mémoire, Prévention et Remèdes vous donnera des quantités d'autres preuves et de pistes d'aide. Hors lésions cérébrales, rien n'est jamais perdu, et ce, à tous les âges.

- Témoignage d'un monsieur de 49 ans -

"Au cours de ma vie, j'ai rencontré plusieurs thérapeutes, qui m'ont apporté qu'une réponse limitée à la difficulté de compréhension et de mémorisation que j'avais. Ayant un QI au dessus de la moyenne, je ne comprenais pas mes troubles. Cela a entraîné d'importantes souffrances psychologiques. J'ai pu, grâce à vous, comprendre que je ne souffrais pas d'un handicap mais d'un défaut d'apprentissage de la lecture consciente. J'ai pu enfin vraiment connaître le plaisir de la lecture.."


La plasticité cérébrale est merveilleuse. Heureusement tout peut se reconstruire. Il suffit de s'y atteler très méthodiquement car il va falloir monter de nouveaux circuits neuronaux, conscients cette fois-ci, dans tous les domaines. Bannir la lecture silencieuse et rapide. Analyser puis reformuler le texte lu avec ses propres mots. Prendre le temps de réfléchir et de faire des liens logiques entre toutes les informations recueillies. Se parler pour lire, se parler pour écrire, se parler pour réfléchir et reconstruire pas à pas un raisonnement verbal conscient. Nous ne sommes pas des ordinateurs, nous avons besoin de parole pour réfléchir, de parole pour communiquer intelligemment avec les autres et avec nous-même.

 

Pour remédier à ces dysfonctionnements Elisabeth Nuyts et sa famille ont peu à peu élaboré toutes sortes d'ouvrages qui portent sur :

- la compréhension des mécanismes

- la concentration

- la grammaire

- la mémoire du texte lu

- les mathématiques

- la physique

- et le dernier né, résultant de toutes ces recherches, l'apprentissage de l'écriture et de la lecture qui devrait, lui, éradiquer à la base la majorité des dysfonctionnements qui les affectent.

Chacun de ces ouvrages vous sera présenté plus loin. 

 

Elisabeth NUYTS et sa famille ont aussi mis en place des formations de plusieurs types :

- des stages individuels de remédiation, effectués s'ils le désirent devant les parents ou le conjoint

- des stages de groupe, pour former familles, enseignants et thérapeutes à la compréhension et l'éradication de ces dysfonctionnements. 

 

Les stages individuels se déroulent sur 5 journées de 3 à 4 heures/jour suivant l'âge. Nous travaillons :

. la latéralisation et le rapport au corps

. chacune des perceptions pour voir si elles sont conscientes ou restées intuitives, auquel cas nous les travaillons tout au long du stage

. l'écoute, la lecture (silencieuse et à voix haute), l'écriture (copie, dictée et expression personnelle) pour construire si besoin dans chacune de ces activités évocation, compréhension fine et mémoire

. la grammaire, pour vérifier si elle permet d'accéder à la perception consciente de soi agissant dans le temps, en lien avec les autres, et en lien avec le monde

. les mathématiques, pour s'assurer qu'elles ne soient pas simplement mécaniques.

 

Après ce tour d'horizon très complet, des portes s'ouvrent sur un raisonnement plus autonome et plus épanouissant. Pour qu'elles restent ouvertes et que la route reste solidement balisée, il faudra ensuite étayer pendant un certain temps ce travail avec l'aide des parents, du conjoint ou des personnes que nous avons formées pour cela.

 

Les stages de groupes s'adressent justement à ces adultes qui ont choisi d'aider leurs enfants, leurs élèves ou leurs patients avec notre méthode.

- Les formations de niveau 1, 2, 3 et 4 sur le développement des fonctions cognitives ont une durée de 30 heures réparties en 5 jours. Elles portent sur les techniques et méthodes pour améliorer perceptions conscientes, écoute, compréhension fine des informations entendues, lues ou écrites, perception fine du temps, distinction entre hypothèses, désirs et réalité, sens de l'organisation.

Au cours de ces stages les participants apprennent à se poser et à poser aux autres les questions qui permettent d'intégrer consciemment les informations, et de faire le lien entre écoute, lectures, règles apprises et réalité.


- Madame NUYTS assure également des stages d'une durée de 10 heures réparties en 2 jours. Ces stages-là s'adressent aux adultes désireux de se sortir ou de sortir leurs enfants ou leurs élèves d'un apprentissage mécanique.

. stage d'anglais pour ouvrir les enfants du primaire et de 6e à l'apprentissage d'une langue en vécu (perceptions mises en mots, verbes d'action mimés etc...). Vous verrez dans les livres de Madame NUYTS l'impact psychologique de cet apprentissage.

. stage de mathématiques de base pour montrer aux parents et aux enseignants comment guérir des dyscalculies à tout âge, et pouvoir utiliser correctement les mathématiques dans la vie, gérer son budget, s'organiser.

 

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